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MONSIEUR RONALD LÉGER, ÉDITEUR DU
BLOGUE LE BEDFORDOIS SÈME LA CONSTERNATION CHEZ TOUS CEUX QUI VEULENT
ENTREPRENDRE DES INITIATIVES POUR DÉVELOPPER DE NOUVEAUX PROJETS POUR LA
COMMUNAUTÉ.
Il REÇOIT UNE RÉPONSE
D’UN CITOYEN CONCERNANTS SES POSITIONS DRASTIQUES CONTRE TOUS LES PROJET
À BEDFORD.
Le Bedfordois
publie ceci :
Les
quéteux à notre porte
Chaque fois qu'un
promoteur veut lancer son idée, on dirait qu'ils sont tous
conditionné à solliciter l'appui de la ville. Demandons à
la ville de nous donner de l'argent des payeurs de taxes. Faisons miroiter que
c'est dans leur intérêt. Embarquer-les comme partenaire pour
l'avenir. Tout ça pour avoir l'argent des contribuables.
Voyons une
liste des derniers quéteux:
La
coopérative de santé de Bedford
Voila un petit
groupe par intérêt personnel ont sollicité et obtenu 12
000.00$ de la Ville de Bedford. Ils ont prétexté que les services
de santé à Bedford on diminués, alors qu'avec le CLSC
c'est tout le contraire. Le maire et le conseil ont tout
"gobé" et ont fourni l'argent de nos taxes. La ville n'a pas
d'affaire à donner l'argent des contribuables pour le domaine de
santé. C'est le domaine du gouvernement provincial. Nos taxes,
déjà très cher, doivent servir uniquement pour des
services municipaux.
Spectacles
Lors de la
dernière assemblée, un promoteur d'un spectacle de 3 jours, a
demandé une contribution de pas moins de 10 000.00$. Il a fait miroiter
toutes sortes de bénéfices pour la ville. Il dit qu'il a l'appui
de toutes sortes de personnes. Promettre n'importe quoi pour avoir l'argent des
payeurs de taxes. Si on paye, alors nous sommes des "suckers".
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Assez
c’est assez DIT UN CITOYEN :
Voici la
réponse d’un citoyen à l’éditeur du Blogue Le
BEDFORDOIS Ronald Léger.
Monsieur
Léger,
Éditeur
du blogue
Le Bedfordois
Un ami, résident de Saint-Armand, vient de me
signaler l’existence de votre blogue en m’invitant fortement
à aller le visiter : « Si tu veux rire, va lire
ça ! ». Alors, j’ai fait mes devoirs :
j’ai visité votre blogue et je l’ai lu d’un bout
à l’autre ; mais je n’ai pas eu ma
récompense : je n’ai pas ri du tout.
D’abord, malgré le respect que
m’inspire votre initiative citoyenne, je ne me gênerai pas pour
vous dire à quel point je trouve navrant le fait que vous utilisiez une
langue écrite d’aussi piètre qualité pour faire
valoir vos opinions. Puisque vous nous apprenez, sur votre maigre vignette de
présentation, que vous êtes à la retraite, je vous
inviterai donc, en premier lieu, à mettre à profit vos nombreux
temps libres pour rafraîchir vos notions de grammaire et
d’orthographe, lesquelles ont un urgent besoin d’une
sérieuse remise à niveau.
En ce qui concerne votre message à proprement
parler, je crois comprendre qu’il est fort simple, j’irais
même jusqu’à le qualifier de simpliste et
répétitif :
« Nos taxes, déjà
très cher (sic), doivent servir uniquement pour des services
municipaux. »
« Si on paye, alors nous sommes
des “suckers” »
« Les taxes municipales sont
pour des services municipaux. »
« Nos taxes, encore,
c’est pour des services. »
Donc, si je résume bien votre pensée,
le produit des taxes ne devrait servir qu’à fournir des services
aux citoyens. Bon, je veux bien. Mais là où votre message souffre
d’une incohérence lamentable, c’est que nulle part, au fil
des six pages de votre blogue, vous ne vous donnez la peine de définir
clairement ce que devraient être ces fameux « services aux
citoyens ».
Puisque vous vous opposez systématiquement au
financement de toute initiative touchant aux infrastructures municipales,
à la réfection de l’église Saint-Damien, à la
tenue d’un spectacle, à l’appui d’une
coopérative de santé, les lecteurs de votre blogue en sont
réduits à conclure que votre définition des
« services aux citoyens» ses limite à la collecte des
ordures ménagères et du recyclage, au service des incendies et au
déneigement des rues.
Avec une définition aussi étroite des
« services municipaux », monsieur Léger, vous
n’avez pas à vous inquiéter : dans moins de dix ans, vous
n’aurez même plus à vous soucier de financer aucun de ces
services, puisque Bedford sera devenue une ville fantôme, où le
grave problème de la survie des piétons que vous soulevez
longuement sur votre blogue ne se posera plus, puisque les rues seront désertes.
Personnellement, j’avoue ne pas connaître
grand chose au monde de la santé, au maintien du patrimoine
architectural, aux éoliennes ou au financement des infrastructures
domiciliaire, cependant, contrairement à vous qui ne semblez pas en
connaître davantage étant donné la maigreur de votre
raisonnement en ces matières, je ne me risquerai pas à commenter
publiquement ces enjeux.
En revanche, en matière de culture, je
prétends m’y connaître, puisque c’est un secteur
où j’œuvre professionnellement depuis 40 ans. Ainsi, fort de
mon expertise en matière de culture, je puis vous assurer que toutes les
grandes comme les petites villes du monde civilisé ont compris depuis
longtemps que les investissements en culture constituent un service
essentiel pour toute
municipalité soucieuse de son développement économique et
du bien être de ses citoyens.
Des villes comme Paris, New York, Barcelone, Boston,
Londres et Montréal investissent, chaque année, plusieurs dizaine
millions de dollars dans la culture, parce que leurs dirigeants ont compris que
chaque dollar investi dans le monde de la culture a des retombées
économiques directes qui représentent de quatre à sept
fois l’investissement consenti au départ.
Pourquoi croyez-vous que les casinos de Las Vegas
s’arrachent Céline Dion et le Cirque du Soleil ? Parce que
leurs dirigeants sont des « suckers », comme vous le
prétendez, monsieur Léger ?
Pourquoi le maire de Québec a-t-il
signé un contrat de plusieurs millions de dollars pour s’assurer
de la présence dans sa ville du « Moulin à
image » de Robert Lepage durant plusieurs années ?
Parce que le maire Labaume est un
« sucker », peut-être ?
Plus près de nous, ne croyez-vous pas que les
citoyens de Granby y trouvent leur compte quand la municipalité investit
dans son Festival de la chanson ?
Ce que vous devez comprendre, monsieur
Léger, c’est que, en acceptant d’investir pour obtenir la
tenue d’un événement culturel à Bedford, vos
conseillers municipaux font enfin preuve d’une vision optimiste et
audacieuse ; vision qui vous dépasse, certes, mais qui
témoigne de l’intérêt de nos élus pour le bien-être de la population
et la santé financière de leur ville, déjà durement
éprouvée par les conditions économiques difficiles que
nous traversons.
Ce que vous devez également comprendre,
monsieur Léger, c’est que cette somme versée par la
municipalité est essentielle pour obtenir l’aide financière
d’autres instances gouvernementales, telles la CRÉ, le CLD, le
Pacte rural, le Ministère du tourisme du Québec, Patrimoine Canada,
etc. En clair, l’aide que doit consentir notre conseil municipal
constitue le premier geste à poser pour que les autres niveaux de
gouvernement acceptent à leur tour d’investir dans l’avenir
culturel et économique de notre municipalité.
Dans le cas qui nous préoccupe et
contrairement à ce que vous écrivez si piteusement, les
« suckers », comme vous les nommez dans votre langue
à la fois primitive et grossière, sont ces petits cerveaux bornés
qui ne comprennent strictement rien au développement harmonieux
d’une municipalité ; petits cerveaux mesquins dont vous
êtes, de toute évidence monsieur Léger, le triste
porte-étendard.
François Renaud,
Saint-Armand